Marcella Sensuelle
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Sorties en talons hauts
Je crois que toutes mes copines 'travesties' seront de mon avis, sortir dans la rue en talons hauts est une perspective très excitante. Pour certaines, c'est fréquent, et ces personnes ont toute mon admiration, car il faut une bonne dose de courage. Pour d'autres, c'est un fantasme inaccessible. Et enfin, pour quelques unes, dont je fais maintenant partie, c'est un désir assouvi.
En effet, il devient frustran d'avoir de beaux talons aiguilles et de ne les mettre que dans l'intimité de son appartement, d'un club ou d'une chambre d'hotel. Depuis le tout début, j'ai ce désir en moi de marcher dans la rue avec mes talons. Mais même maquillée, on voit tout de suite que je suis un homme, et je ne suis pas encore prête à passer ce cap. Alors comment faire ?
A ce jour j'ai eu deux occasions de sortir. Je ne dis pas "au grand jour" car à chaque fois, j'ai profité de la nuit pour le faire, et toujours habillé en homme.
La première fois, c'était avec Maitresse M. Sur un chemin très sombre le long de la Seine. J'ai eu le plaisir de marcher enfin sur plusieurs dizaines de mètres avec mes talons hauts. Hummmm quel délice. Mais il faut avouer qu'il n'y avait vraiment pas de lumière et pas le moindre témoin possible.
La seconde expérience fut plus excitante encore. Je suis retourné sur ce chemin en bord de Seine pour y chausser tranquillement mes bottines. Elle sont plutôt sympa non ?
Pour l'occasion, j'avais mis des bas noirs autofixants. Par dessus, mon blouson de moto en cuir noir et un jean's. On ne pouvait pas voir le hauts des bottines, et les cadenas qui servent de fermeture, mais on distinguait nettement la cambrure et les talons aiguilles. Le brillant de la matière reflètait bien la moindre source de lumière.
Le coeur battan, un peu vite, les mains un peu tranblantes, j'ai pris ma moto. Paradoxalement, le fait de porter des talons en motos est plutôt rassurant. Les appuis au sol sont meilleurs qu'en temps normal, lorsque je ne touche le sol qu'avec les pointes de pieds. Là, j'avais un plus un contact au sol avec les talons. Habitant en banlieu, j'ai pris l'autoroute pour me diriger vers Paris et rejoindre Maitresse M qui m'attendait chez elle.
Jusqu'aux portes de Paris, je savourais simplement cette sensation d'être dehors, avec des bottines de femmes. Puis vint le premier feu rouge. Toujours aucun problème pour rester à l'arrêt, les pieds par terre. Mais à l'instant ou la première voiture s'est arrêtée à coté de moi, j'ai senti mon coeur battre encore plus vite. J'avais l'impression que le conducteur ne voyait que mes bottines. Bien évidemment, mon casque ne permettait pas de voir mon visage d'homme, mais ma carrure et ma moto ne laissent que peu de doutes sur mon sexe. Le feu passe au vert et je redémare. Quelques centaines de mètres plus loin, un second feu rouge. Je m'arrête, encore encadré par des voitures. Toujours ce battement rapide dans ma poitrine. Mais une pointe d'excitation fait son apparition. Finalement, j'aime imaginer les questions que se posent ces automobilistes autour de moi... Petit à petit, au fil des arrêts aux feux rouges, l'excitation ne fait que croître. Certe il fait nuit, mais l'éclairage Parisien ne laisse que peu d'intimité dans les rues. Et j'ai ce sentiment que chaque personne autour de moi voit mes talons hauts. Hummm ca monte... J'adore ce mélange de sentiments.
J'arrive enfin devant l'immeuble de Maitresse M. La rue est calme et un peu plus sombre. J'attache ma moto et me dirige vers son immeuble. Je n'ai pas eu le courage d'enlever mon casque. J'entre dans l'immeuble. Je monte les étages jusqu'à l'appartement de Maitresse M et frappe à sa porte. Ces quelques pas, dans la rue et les escaliers furent encore une source de plaisir, d'accomplissement de ce fantasme de me déplacer à l'extérieur avec des chaussures de femme. Maitresse M ouvre la porte et me fait entrer. Elle n'a pas tout de suite vu que j'avais des talons hauts. Du coup, je me dis qu'ils n'étaient pas si voyants que cela. Mais j'y ai pris tellement de plaisir. Enfin, voyant mes bottines, Maitresse M me demande si je viens de les mettre dans l'escalier. Je lui raconte ma dernière demi-heure. Elle me questionne sur ce que j'ai ressenti, puis me demande de me changer. Je commence donc à me dévêtir pour mettre des vêtements de femmes. Je suis très excitée par ce que je viens de vivre et j'ai une envie folle de m'offrir aux merveilleux supplices que Maitresse M me réserve. Mais cela est une autre histoire...
Kiss
Epilation
J'avais un peu de temps, heir, avant de rentrer chez moi. C'était l'occasion d'aller me faire épiler. Mon institut habituel pouvant me prendre immédiatement, j'y suis allé.
Cela fait bientôt deux ans que je me fais épiler les jambes et les fesses. C'est une sensation que j'adore d'avoir ces parties de mon anatomie bien douces. Avant cela, pendant plus de deux ans, je me rasais, mais la douceur disparait trop vite, laissant place à une repousse piquante. Je parlerai certainement un jour de ma première épilation à la cire. Un supplice... Mais maintenant, chaque séance est une occasion de me détendre et d'être chouchouté par l'une des esthéticiennes de l'institut. 30 minutes d'abandon complet. Quelques picotements parfois. Mais le plus souvent, une sensation agréable. Et le résultat...
Mais le plaisir d'être épilé ne se savoure réellement, ensuite, qu'en portant des bas ou des collants. Je manque rarement une occasion d'en porter, mais c'est encore plus fréquent dans les jours qui suivent mon passage chez l'esthéticienne. Donc ce matin, j'ai mis des bas sous mon pantalon. Une très jolie paire de bas autofixants, blancs, avec une large bande en dentelles Je les adore. Et quoi de mieux, que le blanc, pour faire ressortir la pureté de la peau sans poil... nue... toute nue.
J'ai passé la journée ainsi, à ressentir la caresse des bas à chaque petit mouvement. C'est si bon de sentir cette douceur quasi permanente... Je vous invite à essayer. Pour les moins téméraires, commencez par vous raser. Vous ressentirez les mêmes sensations les deux ou trois premiers jours..
Voilà, ma journée se termine. Je vais aller enlever mes bas avant de rentrer chez moi...Ma première expérience bi... suite et fin.
La température était très élevée ce jour là, tant à l'extérieur qu'en moi.
J'ai sonné à l'interphone du Sauna et me suis présenté à l'accueil. Après avoir pris ma serviette et ma clé de vestiaire, je suis allé directement poser mes affaire dans mon casier. Le petit espace réservé pour se changer à l'abri des regards étant occupé, j'ai commencé par me déshabiller. Une fois nu, j'ai encore un peu attendu pour pouvoir disposer de la cabine. J'y suis entré et j'ai tiré le rideau. L'atmosphère était très humide, normal dans un sauna. J'ai commencé ma transformation en Marcella. J'ai attaché mon porte-jarretelles sur mes hanches et enfilé mes bas. J'ai ensuite mis mes escarpins, puis ma robe de soubrette. Pendant ce temps là, le rideau s'ouvrait parfois, laissant apparaitre des visages d'hommes qui voulaient savoir ce qu'il y avait derrière. J'ai enfin ajusté ma perruque, pour terminer par une petite touche de maquillage, un rouge à lèvres assez vif.
Je suis sorti de la cabine pour aller poser mon petit sac dans mon casier, sous le regard des hommes qui étaient en train de se changer. Leurs yeux trahissaient leurs pensées. "Encore un travelo !", "Humm pas mal les jambes", "Qu'est-ce qu'elle nous fait celle-là"... Bref, du bon et du mauvais...
Je ne me suis pas attardé et j'ai commencé à déambuler dans le Sauna. Me rendant d'une pièce à l'autre pour me montrer et voir les forces en présence. Mon passage ne laissait jamais indifférent. L'une des cabines était visiblement occupée par un couple car un attroupement d'homme se massait devant les deux trous permettant de voir à l'intérieur. Ils se branlaient tous, les uns pour se faire jouir, les autres pour être opérationnel si on leur proposait de rentrer...
J'ai continué ma promenade en descendant au sous-sol. Très fière de maitriser parfaitement mes talons-hauts dans l'escalier étroits aux marches irrégulières.
Personne dans les pièces 'Sling' et 'Glory hole'. Dommage, car j'étais prête à sucer la première queue apparaissant dans l'un des trous du mur.
Je suis remontée, pour continuer mon petit tour. J'ai recommencé ce petit circuit une seconde fois, plus lentement, pour savourer le plaisir de marcher avec mes escarpins. D'habitude, je suis un limité aux quelques mètres de l'appartement de Maitresse M. Alors là, quel bonheur...
J'ai ensuite décidé de m'assoir sur une banquette, en face d'une transsexuelle. Elle m'ignora cordialement pour se lever et partir quelques minutes plus tard. Un charmant black est passé deux fois devant moi. La troisième fois il s'est arrêté pour me demander si j'étais passive. J'ai répondu oui, puis il a continué son chemin. J'ai eu un peu le sentiment d'être une pute attendant le client, et à qui on demande "c'est combien ?". Quelle sensation agréable...
Quelques minutes après, il est revenu et m'a demandé de le suivre dans une cabine. Sans hésiter je me suis levée pour le suivre, en roulant des fesses. Mon coeur s'est mis à battre plus fort.
Une fois enfermés tout est allé très vite. Assise sur la banquette, je me suis trouvée en face de sa belle queue déjà ferme. Je lui ai demandé de me donner une capote que j'ai déroulé sur sa bite. J'ai ensuite pris sa verge dans ma bouche pour le pomper avec application et gourmandise. Cela me paraissait totalement naturel. Il me maintenait la tête pour me guider et m'imprimer son rythme. Je sentait sa queue grossir légèrement, mais surtout, durcir.
Il m'a ensuite demandé de me mettre à 4 pattes sur la banquette. Le temps d'enlever mes escarpins pour ne pas abimer la banquette, je me suis exécutée. Il ma écarté les fesses pour me lubrifier l'anus d'une main experte.
Puis sans autre préliminaire, son gland s'est présenté devant mon cul. Il a forcé le passage en douceur, très attentif à mes réaction. Puis les va-et-vient on commencés. Il accélérait doucement et progressivement. Puis il est sorti de mon anus pour mieux y revenir. Plus profondément. J'étais plus détendue et le plaisir de me faire enculer commençait à se faire ressentir. Je savourais sa bite. Ses couilles venaient frapper les miennes. Sa main branlait parfois ma queue. Puis ses mains sont venues se placer fermement sur mes hanches. Le rythme s'est encore accéléré. Mon plaisir grandissait et je tendait mon cul au maximum pour le laisser m'enculer bien profondément. Hummmm je connaissais enfin le plaisir d'une vraie queue d'homme. Après une ou deux minutes de coups de queue plus violent, mais si bons, il a joui, laissant entendre quelques râles de plaisir. Il s'est retiré et a pris soin de me demander si ça allait. Puis il est parti tranquillement, me laissant un peu étourdie, assise sur la banquette, sous le regard des hommes qui attendaient à la porte. Après quelques secondes, j'ai remis mes escarpins, ajusté ma perruque, pour aller ensuite faire quelques pas et savourer la sensation de mon anus encore dilaté.
Ma première expérience bi...
N'ayant pas envie de raconter mes aventures chronologiquement, je vais le faire en fonction de l'humeur du moment.
Aujourd'hui, le souvenir qui vient en premier lorsque je pense au passé de Marcella, est cette première expérience bisexuelle.
Mon désir était très précis. Ayant déjà connu le bonheur de la
sodomie grâce au god-ceinture de ma partenaire M, je voulais absolument
savoir ce que c'était avec une vraie queue de mâle.
Après de longs mois sans savoir vraiment comment trouver un
partenaire, j'ai enfin trouvé la solution : un sauna libertin (tendance
très homo) à Paris. Les habitués savent déjà duquel je parle.
Là-bas, je savais que je trouverai une ou plusieurs queues pour me
donner du plaisir, mais en plus, c'était l'occasion de m'exhiber en
public en tant que Marcella.
Pour l'occasion, je devais être attirante, sexy et très à l'aise.
En effet, une première fois, implique que l'on soit en confiance...
Après une longue réflexion, j'ai opté pour ma tenue de soubrette. Comme sur cette photo, mais avec d'autres talons hauts.
En dessous, mon porte-jarretelles favori et des bas noirs.Enfin, je devais porter ma dernière acquisition.
Ces superbes escarpins qui me font vraiment craquer.
Ma perruque blonde et un peu de rouge à lèvres, et la question de la tenue réglée, il fallait maintenant passer à l'acte.
Mais j'aime faire durer le plaisir, et j'en parlerai donc dans mon prochain article...
Ma première fois
Puis, il y a quelques années, pour jouer avec une amie "très proche", j'ai eu l'idée, l'envie de mettre des bas sous mon pantalon. Lorsque je l'ai enlevé, devant cette amie, dévoilant mes bas, elle a adoré. Nous avons pris énormément de plaisir à faire l'amour, en portant des bas tous les deux.
Quelque temps semaines plus tard, je me présentais à elle en bas et talons aiguilles. Elle n'en revenait pas de l'aisance avec laquelle je marchais avec de tels talons.
Depuis ce jour, elle est ma complice et le témoin privilégié de mes jeux de travesti.

Ce blog lui est dédié...
Ma très chère M. je t'aime...
Félicitations !
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